Témoignage
Mathieu Ribardière est chef d'entreprise de Lesens EREA, entreprise du réseau Vinci Energies basée à Notre-Dame-d'Oé (Indre-et-Loire). Son équipe déploie les équipements électriques des infrastructures de mobilité dans l'Ouest de la France : péage et captation de données routières, bornes de recharge, signalisation dynamique, éclairage public, parkings. Ses clients, majoritairement privés, passent par des procédures d'appels d'offres publics. Après Explain Marchés en 2025, Lesens EREA a testé puis adopté Explain Réponse en 2026 pour analyser et enrichir ses mémoires techniques.

Les périodes d'appels d'offres sont très courtes et très denses. Sur chaque réponse, il faut lire tout le DCE (sur certains dossiers, on parle de plusieurs dizaines de documents) et produire de nombreux documents, tout en respectant un cadre de réponse imposé. Il faut que les mémoires produits soient cohérents et qu'ils répondent aux différentes demandes, tout en optimisant au maximum le temps dédié. Il me fallait un outil que toute l'équipe puisse utiliser simultanément, en y associant nos outils de partage comme SharePoint.
Comme pour tout lancement d'un nouveau logiciel, l'idée était de vérifier l'adéquation au besoin tout en « validant » le retour sur investissement. C'est pour ça qu'on s'est lancés avec l'équipe dans une phase d'essai, sur de vrais appels d'offres, qui s'est rapidement transformée en engagement annuel.
L'optimisation du temps : mes responsables d'affaires estiment un gain de temps moyen de 50 % sur la rédaction des mémoires, avec de la cohérence d'un mémoire à l'autre. On charge le DCE et nos mémoires précédents, l'outil s'en sert pour adapter le contenu à notre façon de travailler et à la spécificité de l'appel d'offres, tout en restant dans Word, ce qui permet d'en garder les fonctionnalités.
L'exhaustivité : avec la multiplicité des pièces (CCAP, CCTP, RC), on peut passer à côté d'une exigence. L'agent de relecture vient compléter le mémoire avec ce qui aurait pu être oublié, jusqu'aux pénalités encourues si un point n'est pas traité. Et l'analyse ne nous dispense pas de lire le dossier : elle nous le fait lire autrement, en allant chercher les détails en plus.
L'avantage d'un plug-in intégré, c'est que la rédaction reste complètement itérative, tout en étant partagée et en gardant nos données. L'outil propose, on adapte, il recherche la cohérence, peut reproposer. On peut ainsi être plus juste dans nos tournures et plus précis dans nos réponses.
L'IA évolue tellement vite que celui qui n'y sera pas sera largué vis-à-vis de la concurrence. La plupart des entreprises travailleront rapidement avec ce type d'outil, parce qu'on ne pourra plus faire autrement. Aujourd'hui, voyons-le comme un levier de différenciation : nous devons nous en servir pour être différenciants, prendre de l'avance et maximiser notre compréhension de l'outil.
L'IA devra avoir une réelle valeur ajoutée et nous apporter plus de méthode et de rapidité. Nous apportons la matière et le contrôle, l'IA doit être en mesure de nous améliorer. La prochaine étape pour nous, c'est que l'intégralité des réponses vienne enrichir une base commune, pour que chaque mémoire s'améliore de manière continue et ait le même niveau de qualité, quel que soit le rédacteur.
« Un AO est une course contre le temps pour répondre de la manière la plus pertinente financièrement et techniquement. Avec Explain Réponse, toute l'équipe produit des mémoires plus complets, plus rapidement, tout en ayant la capacité de contrôle de l'outil et de l'œil. »
Mathieu Ribardière, chef d'entreprise, Lesens EREA (Vinci Energies)
Restez à la pointe de l'IA
Suivez-nous sur LinkedIn pour ne rien manquer des évolutions de l'IA dans les marchés publics.
Nous suivre